…jules et jim // françois truffaut…

 

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« Jules et Jim est un hymne à la vie et à la mort, une démonstration par la joie et la tristesse de l’impossibilité de toute combinaison amoureuse en dehors du couple » (Truffaut, 1960).

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« – Dans dix minutes, il fait jour

– Jim, pour une fois, tu pourrais rester dormir à côté de moi.

– Non Gilberte, si je reste j’aurai l’impression de t’abandonner en ne restant pas demain. Et si je reste demain, nous serons en ménage, donc quasiment mariés, n’est-ce pas contraire à nos conventions? »

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« Il y a tant de choses sur la Terre que nous ne comprenons pas, et tant de choses incroyables qui sont vraies ».

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« – Ou bien je rêve ou alors il pleut.

– C’est peut-être les deux ».

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« Le bonheur se raconte mal, il s’use aussi sans qu’on en perçoive l’usure »


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le seul Truffaut que j’avais déjà vu, et pourtant pas celui qui m’a le plus plu (jusqu’ici). Partagée entre l’admiration face à une magnifique / mais dure / Jeanne Moreau / audacieuse mais capricieuse // et pourtant quelle gouaille / plus le film devient tragique et dramatique plus il est intéressant // c’est un film pour lequel j’ai du mal à déterminer une bonne fois pour toutes ce que j’en pense // au début, il m’a un peu agacée, je n’ai pas accrochée avec la première partie que je trouve trop légère / les gros plans de la scène pendant laquelle le trio cherche les signes de civilisation en descendant vers la plage m’impatiente // dans cette première partie,  il promet de l’espoir / une tentative de dépasser le couple // qui parait d’abord complètement anachronique, l’action commençant dans un Paris de 1910, mais ce n’est pas le plus important // puis il montre évidemment l’impossibilité de ce dépassement // mais aussi l’impossibilité du couple / Soit. / comment faire autrement // la deuxième partie, après la guerre, plus dramatique est plus profonde/ et finalement, je ne sais pas si c’est parce que le film / les personnages / Truffaut/ nous donnent l’impression de faire du sur-place /// puis ensuite, je me rappelle et comprend vraiment // la beauté unique de Jeanne Moreau // son mélange subtil de force et de faiblesse, son indépendance et sa vulnérabilité / et le passage de l’un à l’autre que l’on identifie difficilement la sauve complètement / est-ce mon regard en 2010? // Jules et Jim est pourtant un beau film bien sûr / ne serait-ce que pour son empreinte sur le cinéma / la beauté unique de Jeanne Moreau / la légende du trio et de Truffaut au milieu // mais c’est un film qui a vieilli  parce que ses réponses à des questions qui sont toujours les mêmes, semblent (complètement?) dépassées /// mais, je me rappelle encore et comprend/  cinquante ans / c’est un film qu’il fallait voir en 1961 // un monument.

Jules et Jim (1961), de François Truffaut,

avec Jeanne Moreau, Oskar Werner, Henri Serre.

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