…ceux qui ont le plus besoin d’eux…

« Le fait que j’étais le seul garçon et le cinquième enfant de la maison avait peut-être provoqué chez mon père cette prédilection, ou peut-être était-ce plutôt l’inverse, ma prédilection pour lui l’avait amené à me préférer. Les parents, en effet, n’aiment pas pareillement tous leurs enfants, bien qu’ils le dissimulent, mais ils aiment davantage, en général, les enfants qui les aiment le plus, c’est-à-dire, au fond, ceux qui ont le plus besoin d’eux. »

Héctor Abad / L’oubli que nous serons

(c) ?

Publicités
Cet article, publié dans Abad, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s