…a third party…

« The trouble with  [Famous Blue Raincoat]  is that I’ve forgotten the actual triangle. Whether it was my own?…of course. I always felt that there was an invisible man seducing the woman I was with; now, whether this one was incarnate or merely imaginary, I don’t remember. I’ve always had the sense that either I’ve been that figure in relation to another couple or there’d been a figure like that in relation to my marriage. I don’t quite remember, but  I did have this feeling that there was always a third party, sometimes me, sometimes another man, sometimes another woman ».

—  Leonard Cohen, Interview, BBC Radio (1994)

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Famous blue raincoat vaut bien un deuxième post / en fait / c’est Anne Cé / avec qui je profite d’une amitié de restos pétillants / elle et moi comme dans une bulle / pas souvent et jamais assez de temps pour se raconter la moitié des choses qui nous trottent dans la tête // qui m’a fait remarquer qu’il y avait quelque chose en plus à Famous Blue Raincoat / c’est par ces petites choses et d’autres plus grandes qu’elle me rend plus intéressante / (oui, je pense que  je suis quelqu’un de très bien qui gagne à être connue, et je pense aussi que mes amis participent beaucoup à me rendre plus intelligente) //

je disais donc que « j’ai toujours été bluffée par la sincérité, l’humilité et la lucidité de ce texte où il s’adresse à l’ex amant de sa femme » / lui, dit, « I guess that I miss you, I guess I forgive you » / je voulais dire aussi que, dans ce texte et la façon dont il le chante, ce qui me frappait, c’était l’étrange compréhension qu’il avait pour ce type au blue raincoat / comme si lui aussi avait été ce mec là, pour un autre homme, avec une autre femme / dire aussi que j’avais été surprise, comme tout le public, parce qu’à la fin de cette chanson lors de son magnifique concert, le grand Leonard avait remplacé le fameux « Sincerely, L. Cohen » / qui signe la fin de cette chanson sous forme de lettre / par un mystérieux « Sincerely, your friend » /.

bref, ce « quelque chose en plus » de l’histoire de cette chanson / c’est que Leonard Cohen a eu un burberry /

« I had a good raincoat then, a Burberry I got in London in 1959. Elizabeth thought I looked like a spider in it. (…) I wasn’t wearing it very much toward the end ».
— « Liner Notes, » The Best Of Leonard Cohen (1975)

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4 commentaires pour …a third party…

  1. Thomas Planquois dit :

    Merci pour les prcisions alors ;)

  2. ouplala dit :

    Hey Corbac! Je voulais justement te demander ton avis. Tu as bien du lire une petit biographie qui pourrait nous éclairer? Qu’en penses-tu? Tu savais, toi, que c’était de lui qu’il parlait plus directement que ce que je pensais?

  3. Thomas Planquois dit :

    Et merci pour la bizenpassant.
    Smouackch

  4. Jean Caune allias Bernard cohen dit :

    J »aime beaucoup…, l’imperméable. J’ai eu le même et après en avoir eu marre, je l’ai donné au petit ami de ma copine qui m’avait laissé tombé entre temps : elle n’aimait pas mon burberry, elle trouvait que ce faisait latche. Bien fait pour lui : j’espère qu’elle l’a laissé tomber.

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